Goodbye Moncton – Au revoir Moncton

À chaque départ, la FJFNB offre un repas à la personne qui quitte l’équipe. Je n’ai pas fait exception et j’ai dû choisir un restaurant où on pouvait aller ! Prise de panique (moi, faire un choix ?), je me suis faite conseiller et on a fini par aller au Relish. C’était apparemment le restaurant qui faisait les meilleurs burgers de la ville !

On y a été à pied, sous le soleil ! J’ai commandé « Le Nordique », et je confirme : c’est très bon ! Encore une fois, à la fin du repas, j’étais bin pleine (on pourrait croire que mon séjour au Canada se résume à manger… Mais non, je vous rassure) !

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Le jeudi soir, on a été manger au Mooser (j’ai un doute sur le nom du bar…). Puis on a été faire un tour à la fête foraine. C’était assez amusant, j’avais l’impression d’être au mois de décembre dans les rues de Lorient (enfin, il ne faisait pas si froid…).

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La fin de semaine est arrivée à grand pas. Le sac fait, la maison lavée et rangée, il était temps de faire les au revoir… Donc : au revoir Moncton et tous les personnes que j’ai pu rencontrer.Vous êtes tous formidables et ce voyage m’a donné le goût de l’aventure. MERCI !

Pour info : je suis bien arrivée en France avec un peu de retard car, pour ne pas changer, il y avait grève ! Sacré pays ! En ce dimanche 15 juin 2014, jour de mon anniversaire et de mes 20 ans, mes amies et ma famille étaient chez moi à mon arrivée. Ça m’a fait très plaisir mais j’étais aussi un peu déboussolée.

De gauche à droite :  En haut : Moi, Solenn, Alizée, Cécile, Monique, Sonia, Emeline En bas : Mélanie, Ninon, Camille

De gauche à droite :
En haut : Moi, Solenn, Alizée, Cécile, Monique, Sonia, Emeline
En bas : Mélanie, Ninon, Camille

Maintenant, ma petite vie à Moncton me manque un peu. Mais d’autres expériences sont à venir…

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La poutine Acadienne de Chez mémère : une sacré expérience

Mercredi 11 juin 2014, depuis le temps que je voulais goûter ça (depuis mon arrivée, en fait) : j’ai mangé de la poutine rappée (ou poutine acadienne) ! Moment historique à jamais gravé dans ma mémoire (tadadadaaam).

Je l’ai acheté Chez mémère (c’est un p’tit restau, hein !), à emporter. Ben oui, il était 4 h de l’après-midi, ça n’allait pas me faire mon goûter !

En réalité, je n’ai pas vu à quoi ça ressemblait avant d’arriver chez moi. On m’avait toujours décrit ce plat comme une mixture assez étrange de patate cuites et crus collées ensemble où, au milieu, se trouvait un mélange de viande. Excellent hein ? C’est typiquement Acadien, paraît-il, alors forcément j’ai voulu y goûter !

Typiquement Acadien ? Mmh un point à préciser : un Acadien sur deux que je rencontre n’a jamais goûté ce met. Pis encore : ils n’en sont pas vraiment fans voire même dégoûtés !

Enfin bon, j’ai ouvert la boîte dans laquelle se trouvait ma poutine promise… Et autant ne pas mentir, ça m’a dégoûté ! Un pâté sable mouillé, tu vois ?

Bon j’exagère un peu…

Vers 19 h 30, quand je suis passée à table, je me sentais comme une reine : Gwen, Maud et Rebecca assistait à mon repas via Skype ! En effet, Maud et Rebecca n’ont pas eu la chance de goûter la poutine rappée et voulaient absolument voir ma réaction.

Normalement, il aurait fallu réchauffer cette délicieuse poutine dans de l’eau bouillante. Mais la gluanteur (oui j’invente des mots) ne m’inspirait pas trop donc je l’ai réchauffée au micro-onde !

Je me suis sagement rassise devant pour ordinateur pour montrer à mon assistance ce que j’allais ingurgiter, puis à la cuillère, je me suis coupé un bout de poutine, que j’ai porté à ma bouche !

C’était… étrange !

J’ai cherché la viande, au milieu, et je n’arrivais pas trop à deviner ce qui se cachait dedans !

Nouvelle tentative : j’ai ajouté du sucre roux… C’était pas pire finalement !

Je ne sais pas pourquoi mais ça me faisait penser à la texture du cœur artichaut. Mais un peu bourratif et… écoeurant !

Voici une expérience typiquement Acadienne.

Et voici les photos (je ne voulais pas vous les montrer avant, fallait que vous imaginiez la texture) :

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Ma poutine rappée

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Ma poutine rappée

Ma poutine rappée

Ma poutine rappée

Mon assitance

Mon assistance (de gauche à droite : Maud, Rebecca et Gwen)

Bon appétit, bien sûr !

Visite des locaux de Radio-Canada

 

Lors d’Accros de la chanson et grâce à Elyse, j’ai eu l’opportunité de rencontrer Lise, journaliste à Radio-Canada à Moncton. Elle m’avait gentillement proposé de revenir visiter les locaux et assister à un téléjournal.

Plusieurs fois, nous avons tenté d’organiser cette rencontre. Mais il y a toujours eu des imprévus. Par exemple, la fusillade à Moncton

Enfin, ce mardi 10 juin, avec André, nous avons été visiter les locaux de Radio-Canada. Lorsque nous sommes arrivés, Lise terminait son montage pour le téléjournal du soir. C’était un reportage qui reprenait les événements qui se sont déroulés à Moncton depuis mercredi dernier… En effet, le téléjournal de ce soir était presque exclusif en le sens qu’il rendait hommage aux policiers de la GRC tués lors de la fusillade mercredi dernier. De plus, aujourd’hui se sont déroulés les funérailles des trois victimes.

C’était très émouvant de voir toutes ces images.

Loges, salles de maquillage, bureaux, salle de montage… Nous avons rapidement visité les locaux puis nous sommes allés sur le plateau du téléjournal. À notre grande surprise, le plateau était grand ouvert sur les bureaux des journalistes.

Le plateau du téléjournal Acadie

Le plateau du téléjournal Acadie

Les bureaux de Radio-Canada (et André !)

Les bureaux de Radio-Canada (et André !)

Pour le téléjournal, qui commençait à 18 h, nous avons été à la régie. Au moins cinq personnes avec casques et micros échangeaient, programmaient, lançaient les images qui défilaient sur l’écran.

La régie

La régie

C’est à ce moment là que je me suis rendue compte que c’était un énorme travail de coordination. Ce dont, je n’avais aucunement idée lorsque j’étais devant ma télévision ! De plus je trouve que c’est un boulot plutôt stressant : toujours avoir une heure limite pour terminer les reportages, lancer les bonnes images au bon moment lorsque c’est du direct…

19 h, fin du journal, tout le monde a éteint les écrans et est parti. C’est fou : aussitôt fini, aussitôt parti !

Dans tous les cas c’était une super expérience et encore une fois je peux dire que les Acadiens sont extraordinairement chaleureux et accueillants.

Merci mille fois pour cette expérience !

 

Petite virée à Shediac avec Marie et Renée

Je ne vous l’avais pas encore expliqué ? C’est grâce à Marie que j’ai pris contact avec la Fédération des jeunes francophones du Nouveau-Brunswick ! Elle tient la maison d’édition Bouton d’Or Acadie et, puisque je cherchais un stage dans la communication événementielle, elle m’a conseillé de contacter la FJFNB. Donc je voudrais lui dire encore une fois un grand MERCI !

Après deux mois passés ici, nous nous sommes enfin rencontrées (oui, bon, jusqu’à présent nous n’avions échangé que par mail). Accompagnées de Renée, nous sommes allées, entre deux averses de l’orage qui se préparait, chez Léo. C’est un dinner (comme qu’on dit ici… je vois trop comment je pourrais le traduire… c’est un petit peu un fast food). Et on a mangé des Fried clams (alors ce sont des coques frits avec des frites). Mmh un bon repas santé tiens ! En tout cas, après ça, j’étais bien pleine !

Fried clams

Fried clams

Fried clams avec Marie

Fried clams avec Marie

Ensuite nous sommes allées au quai de Grande digue. C’est un endroit très mignon ! On a cherché du verre poli par la mer pour la collection de Renée puis nous nous sommes baladées sur le sable humide de la plage.

Grande digue

Grande digue

Grande digue

Grande digue

Grande digue

Grande digue

Grande digue

Grande digue

Grande digue

Grande digue

Grande digue

Grande digue

Grande digue

Grande digue

Marie m’a montré des supers coins aux alentours de Shediac.

Puis retour à la maison ! Renée m’a offert deux livres : Quinze pour cent de Samuel Archibald et Les carnets de Douglas de Christine Eddie. Je me suis promis de les lire lors de mon retour en France, samedi (ça approche à grands pas…!).

C’était un moment très agréable et je regrette un peu que l’on ne se soit pas rencontrée plus tôt ! À refaire, ici ou ailleurs !

Otage de ma propre maison : mes 24 heures d’isolement

Épisode sanglant à Moncton : un individu a abattu trois policiers puis en a blessé deux autres.

Mercredi soir, on rentrait de notre petite soirée au restaurant Mexicain, quand un gars a interpellé Maud et Rebecca « y’a eu une fusillade ». Sans le croire elles ont continué leur chemin. Arrivée chez elle, Maud m’a rapidement appelée pour me prévenir que c’était vrai… Et même si j’entendais les sirènes des pompiers et de la police, je ne réalisais pas vraiment qu’il se passait une chose aussi horrible dans la petite ville habituellement tranquille de Moncton…

Le lendemain, levée, douchée, habillée, prête pour aller travailler… On m’a dit que le bureau n’ouvrait pas car le suspect n’était toujours pas retrouvé. Là, c’était un moment étrange : ça voulais dire que ce qu’il se passait était vraiment grave. Les écoles, les commerces, l’université étaient fermés… En effet, le suspect n’était toujours pas arrêté.

C’était donc parti pour une journée cloîtrée chez moi, seule, car mes colocs n’était pas là ! Et je n’ai rien fait de la journée… Même pas réussi à travailler correctement sur mon rapport de stage ! C’est bizarre quand même, parfois on rêve de rester chez soi à ne rien faire, puis quand on doit rester chez soi, on pense à des milliers d’autres choses à faire.

J’avais des nouvelles régulièrement via la médias sociaux… Mais toujours pas de nouvelles du tireur. Afin de le retrouver, une zone était délimitée : à 5 km de chez moi ! Ça fait une trotte, ok, mais c’est quand même flippant.

Tout le monde publiait, commentait, stressait sur les réseaux sociaux. C’était affreux ! Être inutile et ne faire qu’attendre ! Selon les journaux #PrayForMoncton a été le hashtag le plus utilisé dans la journée.

Le jeudi soir, quand la nuit est tombée, j’ai skyper avec Maud et Rebecca, ça m’a rassurée un peu. En effet, ici, il n’y pas vraiment de volet. Ainsi, on peut te voir de l’extérieur.7

Skype avec Maud

Skype avec Maud

On se posait toutes les mêmes questions : pourquoi Justin (c’est le prénom du tireur) a t-il fait ça ? Qu’en avait-t-il après les forces de l’ordre ? Qu’elles étaient ses motivations ?

De plus Rebecca quittait définitivement Moncton le lendemain et rejoignait sa famille a Ottawa. À cause de ces événements, elle n’a pas eu la chance de dire au revoir à nos collègues et aux formidables personnes que l’on a rencontré ici. Petit pincement au cœur, je n’ai pas pu lui dire au revoir non plus…

Pour la ville de Moncton, c’était reparti pour une seconde nuit de terreur… Une fois encore, au rythme des sirènes de pompiers et de la police, je me suis endormie.

Finalement, dans la nuit de jeudi à vendredi, à minuit passé, Justin s’est rendu à la police. La fin de l’horreur, la fin de l’isolement…

Il faut dire que (le pauvre ?), il veillait depuis mercredi pour ne pas se faire attraper…

Vendredi, j’étais soulagée. Je n’ai jamais été aussi contente de pouvoir aller travailler !

Et Gwen décolla pour Marseille !

Hier, on a profité d’une grande chaleur (27° à Moncton) pour aller à la plage, à Cap-pelé et profiter des derniers instants avec Gwen ! Il faisait beau, chaud ! On a été sur une plage qui me rappelle un peu Guidel avec sa petite dune et un courant qui sépare une rive de l’autre. Il y avait aussi des bancs de sables. Mais le sable n’était pas aussi blanc que par chez nous.

J’en ai profité pour me baigner ! Honnêtement, je ne pensais pas avoir le temps de le faire car l’eau n’a pas eu le temps de se réchauffer. Pourtant, je ne l’ai pas trouvée si froide. Mais il y avait des méduses, donc je ne suis pas restée très longtemps…

Baignade à Cap-pelé

Baignade à Cap-pelé

À partir de 19-20 h on a commencé à chercher un coin sympa pour manger. Seulement, tous les restaurants auxquels on pensait fermaient ! Ben oui, on est pas encore en pleine saison et les gens mangent tôt ici ! Cinq restaurants plus tard… on s’est finalement décidé à aller au Dixi Lee de Shediac… C’était pas un repas très gastronomique mais ça nous a rassasié (presque trop pour ma part !).

André, Myriam (oui vous êtes enfin sur mon blog !), Maud et Rebecca

André, Myriam (oui vous êtes enfin sur mon blog !), Maud et Rebecca

Et puis aujourd’hui, j’ai accompagné Gwen à l’aéroport ! Les larmes aux yeux, on s’est dit au revoir… Ça me fait quand même bizarre de me retrouver toute seule dans cette grande maison. Quand je me dit qu’elle y a passé 9 mois, presque seule, eh bien chapeau !

Elle avait commencé à décompter les jours qui lui restait presque 35 jours avant son départ ! Je comprends qu’elle avait hâte de rentrer chez elle. En effet, elle a vécu un an ici. Mais moi je n’aimais pas trop ça : ça me rapprochait de plus en plus de ma date de départ à moi. C’est fou comme le temps défile vite !

C’est assez étrange car j’avais l’impression de partir à la même date qu’elle alors qu’il me reste encore une dizaine de jours ! Je me rend compte que les départs, ça me stress un peu : il faut penser à tout : ne rien oublier, résilier les éventuels contrats et puis dire au revoir à tout le monde. Des gens avec qui j’ai passé presque trois mois…

Et puis moi, je déteste faire des au revoir. Je suis assez nulle en au revoir d’ailleurs. Ça m’affecte, bien sûr, mais j’ai du mal à le montrer !

Par contre, dans les aéroports ou dans les gares, j’adore regarder les attitudes des gens qui partent et qui arrivent… Pour mon retour, j’aurai de quoi m’occuper pour mes 23 h de voyage !

Et puis me voilà, seule, avec Lexie (le chat), attendant mon départ ! Ça sera comment, alors, des retrouvailles ?

Retraite d’équipe numéro 2 : un vrai souper acadien !

Aujourd’hui, mardi 28 mai 2014, 9 h, nous étions en route pour Cap-pelé pour notre (ma) deuxième retraite d’équipe (clique sur le lien si tu sais pas encore c’que c’est !).

Au programme : débriefing de l’Assemblée générale annuelle (AGA), des propositions votées lors de la fin de semaine, d’Accros de la chanson et des prochains projets de la FJFNB ! En somme : une journée bien chargée !

On a donc passé la journée à Cap-pelé dans un super chalet au bord de l’eau.

Chalet, Cap-pelé

Chalet, Cap-pelé

Chalet, Cap-pelé

Chalet, Cap-pelé

Il faut savoir qu’ici un chalet est une maison de vacances, une maison secondaire !

On a parlé boulot jusqu’à midi puis on a mangé notre potluck (j’espère que c’est bien comme ça que ça s’écrit). En gros chacun avait ramené de quoi manger pour le midi : cake salé, quiche, salade… J’adore cette ambiance de partage !

Petite pause puis on a rapidement fini le boulot. À vrai dire on ne s’attendait pas à ce que ce soit si court car la retraite d’équipe qui suit l’AGA est apparemment souvent chargée puisqu’il faut brainstormer des projets et les envies qu’ont formulé les jeunes francophones du Nouveau-Brunswick. Cette année, les projets se ressemblent un peu : c’est beaucoup de lobbying. Visiblement, on a eu de la chance !

Entre deux averses, on a pu se promener sur la côte puis faire quelques ricochets.

17 h, heure du souper, je n’avais pas, mais alors PAS du tout faim. Mais c’était prévu homard. Terrible dilemme ! D’autant que jusqu’à présent, je n’avais jamais goûté de « vrai » homard ! Avec les précieux conseils de Rémi puis de Myriam, j’ai décortiqué puis mangé mon premier homard. Delicious, c’est super bon ! Miam ! 15 homards pour 10 personnes. Il me semble qu’ici c’est moins de 10 dollars pièce (environ 7 euros). Ouais, je suis apparemment tombée au pays du homard ! Mais je ne vous raconte pas comment ça giclait de partout dans la cuisine ! Puis… l’odeur reste assez longtemps sur les mains…

Mon premier homard, Cap pelé

Mon premier homard, Cap pelé

Mon premier homard, Cap pelé

Mon premier homard, Cap pelé

Puis en dessert (et pour fêter l’anniversaire de Gwen), on a mangé un gâteau Mc Cain (gare à vous, Mc se prononce Mec et non Mac… On a faut sur toute la ligne à dire M(a)c Donald…). Alors pour que ce soit clair, le gâteau Mc Cain n’est en rien un gâteau raffiné, léger. C’est un gâteau à 5 dollars pièce, très sucré et très gras. Il est congelé mais dès qu’on le sort du congélateur il est prêt à être servi. Mmh… Pas très très naturel tout ça. Mais ici on m’en avait beaucoup parlé : il fallait que je le goute ! C’était moins pire que ce qu’on m’avait prévenu mais ce n’est pas pour autant que j’en mangerais tous les jours ! Une sacré affaire ce gâteau Mc Cain…

Et puis Mc Cain, mois ça me fait pensé plutôt à LA CHANSON DU DIMANCHE, la pêche !

Je suis toujours décalée quand je mange à l’heure d’ici, après le souper, c’est à dire vers 18 h, j’ai envie d’aller dormir comme s’il était 22h ! C’est fou… Puis j’ai pas l’impression de complètement digérer entre le dîner (midi) et le souper (soir).

Enfin bon, retour à 19 heures à la maison, l’estomac bien rempli au moins jusqu’au lendemain midi.

Une bonne journée passée entre collègues ! La semaine commence tranquillement, mais je ne me suis toujours pas remise de mon état de fatigue depuis Accros de la chanson le week-end passé !

Ce soir, on va aller faire un tour au Pump House pour fêter les 26 ans de Gwen (ben oui, elle est plus toute jeune la p’tite… Je sais qu’elle va rire en lisant ceci !).

Sur ce, bonne soirée, bonne journée, bon matin, bon appétit ou quoi que ce soit d’autre !